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dimanche 24 avril 2011

Des radars embarqués sur des motos au milieu de la circulation

Un nouvel appel à projet qui se termine mi-avril demande aux fabricants de proposer des radars assez performants pour être fiables en roulant et, (selon le magazine Auto-Plus), suffisamment légers pour être utilisés en moto. Rien que ?a?!
Ces radars, s’ils existent, seront testés en condition réelle dès cet été. Il faudra se méfier des voitures qui vous suivent, des motos, ou rouler en respectant les vitesses. La mesure est faite pour rendre les chauffards paranos.
On peut facilement imaginer dans quelques années l’installation de radars capables de différencier un camion d’une voiture, de savoir quand il pleut ou non, de flasher sur plusieurs voies, plusieurs voitures en même temps et même à contresens. Regardez aussi ce radar en Finlande.
Bref, rien n’arrêtera le progrès de la répression qui ne se situe qu’à une lettre de la régression… et à plusieurs de la prévention. Messieurs les chauffards, il est regrettable que par votre comportement, tout un pays paie l’addition. Mais ce sujet dépasse largement celui de la route.

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dimanche 17 avril 2011

Un ex-prisonnier - « Le bracelet électronique m’a permis de me réinsérer »

Il est 16 heures, ce mercredi. Tout en dégustant mon café noir au comptoir de la brasserie de la gare de Villiers-le-Bel, je suis plongé dans la lecture d’un quotidien. Je suis interrompu de manière vigoureuse par un individu de forte corpulence qui me fait presque tomber de mon siège. Je lève la tête vers lui. Il est habillé comme un trader de la City de Londres et me sourit comme s’il me connaissait de longue date.
Je finis par me rappeler de lui. C’est José, un ami d’enfance. Je suis surpris de le voir là, car je sais qu’il a été condamné à plusieurs années de prison pour trafic de stupéfiants. Un peu gêné de ne point l’avoir reconnu du premier coup, je l’invite à boire un café en ma compagnie. Il accepte volontiers. Je lui parle un peu de moi, mais rapidement notre discussion se concentre sur son parcours carcéral, et sur sa réinsertion.
Il m’explique qu’il a été condamné à six ans de prison ferme mais qu’il a eu la chance pour sa dernière année d’incarcération de bénéficier d’un aménagement de peine. ? Il me restait un an à tirer en zonzon. Afin d’être proche de mes filles et de ma femme, et de trouver un travail rapidement, j’ai demandé à la juge d’application des peines à pouvoir porter un bracelet électronique, raconte-t-il. Comme ma détention s’est bien passée et qu’un patron m’a promis de m’embaucher, on a facilement donné suite à ma requête. Cela m’a permis de passer ma dernière année en liberté, mais tu as toujours ton numéro d’écrou. ?
Je ne comprends pas comment tout étant en liberté, on peut conserver un numéro d’écrou. ? Tu sais, m’explique-t-il, t’es toujours taulard même avec un bracelet, ils te mettent une machine dans ta maison, qui est reliée directement à la prison, tu as des horaires fixes pour sortir de chez toi. Moi par exemple, je devais rentrer à 19 heures chez moi et je pouvais sortir la journée à partir de 6 heures du matin, mais je n’avais pas mes week-ends. Je devais rester samedi et dimanche à la piaule. Un système très strict, si tu fais un écart, ils viennent te chercher direct et tu repars à la case départ. Malgré tout, c’est plus cool, le bracelet, que la zonzon. Franchement, laisse tomber, c’est l’enfer en prison, le bracelet, ?a m’a permis de me ranger et de me réinsérer. ?
Alors qu’il parle, je sens en lui un homme serein et apaisé, il n’est plus la petite frappe que j’avais connue au lycée, qui passait plus de temps à négocier ses tarifs auprès du lycée privé d’en face afin de fourguer sa marchandise, qu’à potasser le ? Contrat social ? de Rousseau.
A entendre José, le bracelet électronique n’a pas d’inconvénient, sauf un : ? Le seul truc, c’est que quand les beaux jours sont arrivés, je ne pouvais pas me mettre en short ou aller à la piscine, car ce n’est pas trop stylé d’avoir un bracelet au pied. Ce que je craignais aussi, c’est une coupure de courant à la maison. Comme la machine est reliée un système électrique, s’il y a une panne, un signal se déclenche à la maison d’arrêt, ils préviennent direct les flics, et tu dois prouver qu’il y avait une panne. C’est chaud. ?
Je lui demande si beaucoup de ses codétenus ont bénéficié ou bénéficient aujourd’hui de cet aménagement de peine. ? Le gros souci en prison, c’est que beaucoup de détenus ne savent pas écrire. Et comme dans ce milieu, quoi tu demandes, du papier toilette ou un comprimé de Doliprane, tu dois le faire par écrit, ?a complique. Alors pour saisir le JAP (juge d’application des peines, ndlr), j’en parle même pas. Les détenus préfèrent laisser tomber. D’autres ne profitent pas de l’opportunité du bracelet électronique parce qu’ils ne souhaitent pas avoir de contrainte quand ils vont sortir. Ils préfèrent donc faire toute leur peine en prison. ?
En le voyant souriant et épanoui, il m’appara?t comme évident que l’aménagement dont il a bénéficié lui a permis de se réinsérer au mieux. En aurait-il été de même s’il avait purgé toute sa peine en milieu carcéral ?
Chaker Nouri

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lundi 11 avril 2011

Les lunettes de vue, du dernier cri chez les jeunes

Petites ou rondes ? Larges ou fines ? Carrées ou ovales ? Blanches ou noires ? Nécessaires ou phénomène de mode ? Les lunettes sont aujourd’hui sur de plus en plus de nez. Mais cet engouement pour les binocles est bien plus qu’une réponse à un problème du vue. Je me souviens que lorsque j’avais 7ans, porter des lunettes, c’était passer pour un ? bouffon ?. Si, en plus, on avait le malheur d’avoir des boutons, on était l’intello à lunettes qui se tue à l’école. Un nom résumait tout ?a : le binoclard ou la binoclarde était une ? calculatrice ?.
Depuis l’age de 14 ans, je porte des lunettes. Heureusement, les modèles ont évolué. A l’époque, elles recouvraient 70% de la surface de mon visage, aujourd’hui plus que 10. Quel progrès ! Cela explique peut-être que de plus en plus de jeunes parmi les 16-20 ans portent des lunettes. Pas pour corriger leur vue, mais pour faire ? style ?. Les prix sont hallucinants. Pour une monture Guess, les demoiselles vont jusqu’à débourser 500€, verres inclus. La dernière monture Gabanna fait également fureur. Rien n’est trop ? classe ? ni semble-t-il trop cher pour nos ados. Voyons ce qu’ils en disent.
? Tu as un problème de vue ? – Non aucun. – Pourquoi portes-tu des lunettes, alors? – Pour le fun. – Mais autant acheter des lunettes de soleil, c’est encore plus fun. – Non, avec des verres transparents, on voit bien plus la monture, et puis les verres, c’est du plastique. – Sais-tu que ces verres, à long terme, bousillent la vue ? – Heu… Non, mais je ne les mets que quand je sors. ?a ne peut pas me faire de mal. Enfin, j’espère… – Donc pour toi, ce n’est rien de plus qu’un accessoire de mode, tel un bracelet ? – Exactement ! J’en ai même plusieurs. Différentes couleurs, montures et surtout marques ! – Du genre ? – Armani, Police, D&G… Rouges, vertes, noires, mais mes préférées ce sont les blanches, les Armani. – D’accord, Merci pour ces infos… ?
J’ai mis les voiles car sa passion pour les lunettes devenait envahissante. Je tombe sur un autre jeune à lunettes, sauf que lui, il ne les porte pas que pour le ? fun ?. Il est myope. Pour autant, il ne s’est pas contenté d’une monture Afflelou à 60€. Non, il a cherché, et trouvé, une belle paire, assez chère, une marque bien sur : 350€ la monture Replay avec verres 4 saisons !
Ces jeunes ne vivent que pour la mode. Et les apparences. C’est à qui aura la paire de lunettes la plus chère. De mon temps, qui n’est pas si éloignée, la concurrence était entre les montres et les lunettes. Les lunettes, c’était l’intelligence, les montres, l’argent. Moi qui ai un problème de vue, je suis très contente aujourd’hui de ma paire d’Armani bleue à 280€. Je les ai depuis 3ans et ne suis pas prête d’en changer.

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lundi 4 avril 2011

En Tunisie, le souffle nouveau pénètre dans les mosquées

Il est 14 heures, le muezzin appelle à la prière. La grande, celle du vendredi. Hier. Les fidèles se pressent en nombre. Nous sommes à la mosquée Zeitouna, l’une des plus anciennes de Tunisie, située en plein souk de Tunis à quelques dizaines de mètres de la casbah où sont réunis les derniers opposants à l’actuel gouvernement. Pendant des siècles, la Zeitouna ne fut pas seulement un lieu de prière, ce fut aussi une université.
Par crainte d’une opposition incontr?lable, le premier président du pays, Habib Bourguiba, décida sa fermeture dès son arrivée au pouvoir juste après le départ de la France en 1958. A l’époque Ben Ali, ce lieu n’était ouvert que le temps de la prière. Aujourd’hui, c’est de l’histoire ancienne. ? Quel bonheur de venir quelques heures avant la prière pour se recueillir, avant c’était impossible ?, se réjouit Ahmed, chirurgien à l’h?pital de Tunis. ? De peur de me faire arrêter, je ne faisais même pas la prière du matin à la maison ?, confie le médecin.
Un vent de liberté arrive sur les épaules de l’imam. Sous l’ancien régime – si proche encore dans le temps – les prêches arrivaient directement du ministère des cultes. L’imam revêt les habits du moment?: ??Nous sommes libres, notre religion est en accord avec cette liberté. Nulle contrainte en religion comme le dit un verset. La liberté de pensée est un principe de l’islam. Regardez l’histoire, la civilisation islamique a donné des penseurs émérites. Et Dieu nous impose de réfléchir sur nos versets ?, s’époumone l’imam.
A la sortie de la prière, la plupart des fidèles rencontrés se réjouit de cette liberté comme miraculeuse?: ? Nous sommes enfin libres. Nous souhaitons que le gouvernement gouverne dans la justice et la droiture. Je ne voterai pas spécialement pour un parti islamique. Bien au contraire, l’islam ne se réduit pas à un parti ?, confie Hajj Faouzi, la cinquantaine. ??D’ailleurs, faites le tour des fidèles, personne ne conna?t Hannouchi, le leader d’Ennahda (parti religieux) ?, assure le pèlerin.
Personne ? Non.?Certains connaissent ce leader mais n’adhéreront pas aveuglement, disent-ils,?à ses idées. ? Si son programme correspond à celui de l’AKP turc, je pourrai voter pour lui. Et a priori c’est le cas ?, croit savoir Mahmoud, un jeune étudiant en sciences politiques. ? Et à ceux qui crient au péril vert, nous disons que la démocratie doit accepter les partis qui représentent une opinion, dès lors que les idées qu’ils propagent respectent la constitution. Et ne mélangeons pas les takfirites (extrémistes islamistes) avec les musulmans éclairés ?, conclut Fouad, un enseignant en économie.
Changement d’époque oblige, les fidèles, ce vendredi, ne quittent pas précipitamment la mosquée, beaucoup restent pour refaire le monde, jouer avec les enfants sur l’esplanade. Décidément, la Tunisie…
Chaker Nouri (Tunis)

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